10 erreurs du freelance débutant
10 erreurs du freelance débutant

Les 10 erreurs à éviter (et qui vous font perdre de l’argent) quand vous lancez votre activité de freelance

Dans cet article, je vais tâcher de vous partager tous les petits accidents de parcours les plus courants que rencontrent les artistes freelance qui se lancent.

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Si tu as cliqué sur cet article, c’est que tu projettes dans un délai plus ou moins court de lancer ta propre activité en tant qu’artiste/créateur freelance, peu importe ton domaine d’activité : peinture, sculpture, dessin, graphisme… Peu importe également que vous soyez jeune ou moins jeune, lorsque vous décidez de vous aventurer dans l’inconnu,  il y a des erreurs de “nouvelle recrue” que vous pouvez éviter avec un peu de conseils. On va donc essayer de vous faire passer l’épreuve du bizutage sereinement.

Dans cet article, je vais tâcher de vous partager tous les petits accidents de parcours les plus courants que rencontrent les artistes freelance qui se lancent. L’idée est de vous éviter les même déconvenues et surtout de vous donner quelques trucs pour vous faire progresser dans une relative sécurité. Malgré tout ce qui pourra être dit, le chemin ne sera pas simple avec une odeur de rose des bois, mais il aura le mérite d’être moins irritant.

Les 10 erreurs à éviter en tant que freelance

1. Vous oubliez que les affaires sont avant tout une histoire de personnes

Lorsque vous travaillez à domicile, il est facile de devenir un véritable ermite et de ne jamais quitter votre bureau. Mais c’est là que vous vous trompez. Les affaires c’est avant tout sortir de chez soi et rencontrer des gens, rencontrer ses clients en faisant partie d’une vraie communauté créative locale. Ce sera de cette manière que la magie opérera.

Entretenir un lien avec une communauté
Entretenir un lien avec une communauté

Comme l’explique Helen Fletcher, rédactrice indépendante du nord du Pays de Galles : “Ne sous-estimez pas le pouvoir des réseaux ; à la fois au sein de votre communauté de freelance indépendants pour l’apprentissage et le soutien moral, et parmi vos amis et votre famille pour trouver de nouveaux clients.

Le monde est plus petit que tu ne le penses.

Le monde est, en effet, petit. Dans cet esprit, traitez tout le monde avec gentillesse et respect, même s’ils ne vous offrent pas la même courtoisie. Non seulement cela aide votre estime de vous, mais c’est aussi stratégique. En effet, vous ne savez jamais d’où viendra votre prochain emploi ou qui vous pourrez bien rencontrer sur votre route. Soyez donc conscient que votre gagne-pain dépend désormais d’autres personnes. Et que dans ces circonstances, votre réputation devient très importante !

2. Vous jouez les solitaires et vous sentez seul au monde

Ne vous trompez pas en pensant que parce que vous êtes un freelance indépendant, vous devez donc tout faire en solo. Bien au contraire, n’oubliez pas qu’en devenant freelance, vous venez de rejoindre une énorme communauté d’autres personnes qui ont été ou sont, là où vous êtes maintenant. N’ayez donc aucune crainte à demander de l’aide lorsque vous vous sentez un peu perdu(e) et seul(e).

Ne restez pas seul. Envoyez des emails à des personnes que vous n’avez jamais rencontrées, connectez-vous avec des gens sur LinkedIn, demandez à vos contacts de vous présenter d’autres gens dans votre secteur d’activités ou dans un autre. Dites vous bien que personne n’est hors sujet, et que tout le monde connaît quelqu’un qui est un client potentiel pour vous. En clair, se faire des amis et prendre un café avec de nouvelles connaissances fait désormais partie de votre travail. Cela compte comme du travail et vous devriez même avoir un budget spécifique pour cela.

N’hésitez pas à parler de ce que vous faites, échangez sur votre travail avec n’importe qui, et construisez votre réseau. L’artiste Cheryl Hill explique ainsi : “Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans le soutien que j’ai reçu des personnes que j’ai rencontrées.”

Sortez donc ! Assistez à des événements de réseautage, assistez à des discussions créatives ou à des ateliers. Déployez vos ailes et permettez vous de “brainstormer” avec le reste du monde. Posez des questions, ouvrez vous aux autres. Rendez-vous un peu vulnérable également. Vous serez surpris de constater qu’il y a beaucoup d’autres freelances dans le même bateau, plus qu’heureux de vous aider ou de vous prêter une oreille attentive.

Alastair Jones ajoute pour conclure sur ce point : “Ayez un solide réseau de soutien autour de vous. Il y aura des jours où vous aurez envie d’abandonner, et être résilient et aller de l’avant est tellement plus facile avec le soutien et les encouragements des autres”. Utilisez donc leur énergie comme une caisse de résonance pour vous donner la force de continuer.

3. Vous dévalorisez votre travail 

La graphiste de Sheffield, Leanne Mallinder, a déclaré un jour “Connaissez votre vraie valeur”. Recherchez des tarifs à l’heure ou à la journée qui soient justes, justes pour vous par rapport à votre niveau d’expérience et votre talent. Et surtout, ne vous laissez pas intimidé en acceptant de travailler à des tarifs réduits car notez bien qu’il sera difficile d’augmenter vos tarifs avec un même client plus tard si vous lui avez déjà fait une faveur. Gardez à l’esprit que vous ne voulez surtout pas être connu comme un designer “bon marché”, ne vous comportez donc pas comme tel.

Evaluer la valeur de votre temps
Evaluer la valeur de votre temps

Ainsi, ne soyez pas tenté d’offrir le tarif le moins cher possible pour gagner un contrat. Sans quoi, vous ne finirez que par attirer les types de clients qui n’apprécient pas ce que vous faites.

Une autre leçon partagée par Anna Van Der Feltz, une designer indépendante basée en Angleterre : “Ne travaillez pas gratuitement quand on vous promet une exposition/publicité ou une possibilité de travail supplémentaire à l’avenir. Désolé de vous décevoir, mais vous ne l’obtiendrez que très rarement ! Votre temps et votre travail sont trop précieux”. Évitez donc de vous engager pour des fausses promesses.

Parfois, il est bon de prendre le problème dans un tout autre sens. En effet, peut-être que vous ne vous posez pas les bonnes questions. Ainsi, au lieu de vous demander comment être payé plus, demandez-vous plutôt comment vous pouvez apporter plus de valeur à votre client. Par exemple, si vous êtes un écrivain indépendant, demandez-vous comment vous pouvez améliorer votre écriture plutôt que comment vous pouvez être payé à un tarif plus élevé. Grâce à ce changement de paradigme (ouh le joli mot à la mode que j’ai enfin réussi à caler dans un article 🙂 ), vous serez en mesure de justifier votre valeur au moment de négocier vos prix avec votre client.

Dans cette même idée de changement de pensée, mettez-vous bien à l’esprit que votre valeur est bien plus corrélée à la valeur que vous apportez à votre client plutôt qu’au montant du chèque que vous recevez. Si vous ne parvenez pas clairement à articuler et vendre vos propositions de valeur, votre vision ou vos croyances, la seule façon de convaincre le client sera de réduire les prix, et croyez-moi vous ne voulez surtout pas entrer dans ce jeu du plus offrant. Il important de clairement définir votre valeur au projet, de savoir décrire précisément votre plus-value par rapport à tout autre acteur du marché.

4. Vous ignorez les signes annonçant un client difficile

Avec le temps et l’expérience, il devient plus facile de repérer les clients délicats lors de vos premières rencontres. Vous savez, ceux que vous souhaiteriez ne jamais avoir pris. Ici, nous allons partager quelques drapeaux rouges et signes avant-coureurs que vous ne devez surtout plus ignorer.

Cela rejoint quelques points cités plus haut, méfiez-vous des clients qui veulent des choses rapides et bon marché. C’est un grand drapeau rouge ! Nous sommes bien d’accord que tout le monde doit manger mais, en fin de compte, les missions urgentes mal rémunérées mènent à davantage de missions urgentes et mal rémunérées.

La médiocrité appelle la médiocrité.

Qui plus est, avec ces profils vous finissez souvent par travailler pour des clients qui ne valorisent même pas vos compétences, et vous vous détesterez d’avoir accepté leurs missions.

Une bonne chose à garder à l’esprit pour vous : Bon, rapide et bon marché ? Laissez votre client choisir deux de ces trois besoins, mais ne lui laissez jamais l’occasion d’exiger les trois à la fois.

Tout cela se concentre sur un point vraiment important pour vous. Il s’agit avant tout de savoir si un client respecte votre temps. Dans cette idée, Emma Block, illustratrice londonienne, conseille : “Ne passez pas une journée entière à vous rendre au bureau de quelqu’un, à assister à une longue réunion, à moins que vous ne soyez sûr à 100% que le travail avance et que cette réunion soit nécessaire”. S’il s’agit simplement de discuter, proposez plutôt un appel téléphonique ou une session Skype. Votre temps est précieux !

Vous devez également éviter d’être trop naïf, comme l’avance l’illustratrice Veronica Jamison : “Méfiez-vous des flatteries excessives ou des clients qui vous promettent le monde. Le premier n’a pas d’importance si le travail est sous-estimé ou qu’il surexploite votre temps. Le second est une tactique utilisée pour tirer le meilleur parti de vous”. En plus, “Si le client suggère que vous devriez déjà être reconnaissant d’avoir ce travail, fuyez !”

Rassurez-vous quand même, les clients ne sont pas tous mauvais. Si vous trouvez un bon client, qui vous écoute, vous laisse un peu de liberté et paie à temps, retenez-le comme les dernières rations d’un château assiégé. Ces clients-là n’ont pas de prix !

5. Vous oubliez de prévoir un filet de sécurité avec vos nouveaux clients. 

En effet, il est important de vous assurer d’avoir au moins 50% d’avance sur votre prestation au début de votre travail en cas de problème. Nous vous conseillons de toujours facturer un acompte non remboursable de 50% avant de commencer un nouveau projet. Aucune excuse, aucune exception. Il vaut mieux assurer vos arrières face aux clients peu regardants.

Attention, il ne s’agit pas seulement de vous assurer d’être payé. Vous devez aussi vous protéger de tout ce qui pourrait mal tourner durant votre mission. Dans cette optique, mettez toujours tout par écrit, un mail vaut toujours mieux qu’un simple appel téléphonique pour discuter de ces points sensibles. Incluez également une mise en garde au bas de vos factures pour indiquer que des frais peuvent être engagés si les paiements dépassent une certaine date limite. Votre temps est précieux et a de la valeur.

Un autre conseil judicieux à suivre pour tout freelance qui débute, ne continuez pas votre activité sans une bonne assurance commerciale. Lorsque l’on parle d’assurance, nous voyons souvent une démarche administrative complexe et longue qui peut faire peur ou même inquiéter, mais une bonne police d’assurance pourra vous couvrir en cas de retard ou de non paiement de vos factures par le client. Nous sommes bien d’accord qu’une assurance est souvent là pour anticiper un événement qui a peu de chances d’arriver, mais lorsque cela vous arrive réellement vous serez grandement soulagés de l’avoir prévu. Anticiper l’improbable et s’en prémunir efficacement, voilà la stratégie à adopter selon moi.

Facturez le bon montant
Facturez le bon montant

6. Vous sous-estimez et sous-facturez vos nouveaux projets

En tant que freelance, nous avons tous tendance à sous-estimer la durée de travail pour un nouveau projet. Je vous conseille d’établir vos délais avec une certaine marge de sécurité, ainsi doubler votre estimation pourrait déjà être un bon début. De plus, n’oubliez pas que vos frais doivent couvrir vos vacances, votre maladie, votre équipement, vos démarches administratives et bien plus encore. Lorsque vous le pouvez, n’utilisez pas de “tarif journalier”, car il est difficile de faire des bénéfices en échangeant du temps contre de l’argent. Visez plutôt une tarification basée sur la valeur de votre travail.

Une autre façon d’éviter de sous-facturer à l’avance est d’ajouter une clause de non-responsabilité dans vos contrats, en vous préparant ainsi à tout travail supplémentaire éventuel. En tant que designer new-yorkais, Milan Moffatt le souligne : “Évitez toute dérive. N’hésitez jamais à dire à votre client qu’une demande de modification ajoutera du temps et des frais ou est différente de ce que vous aviez initialement convenu. Dans votre contrat, indiquez donc un taux horaire supplémentaire pour les demandes de modification qui sont hors de portée de votre premier accord.”

Quoi que vous fassiez, ne faites pas trop de promesses. Il est essentiel de ne pas trop en faire pour éviter de faire monter en flèche les attentes et les exigences de vos clients. Soyez juste honnête sur les défis que représente la mission et donnez la promesse d’un travail acharné et d’un vrai savoir-faire.

7. Vous jouez les abonnés absents avec vos clients

Surtout ne disparaissez pas avec un client qui paye. Il est toujours préférable de sur-communiquer, en particulier lorsque vous réalisez que vous avez besoin de plus de temps pour franchir une étape importante dans le projet. Les clients apprécient d’être tenus informés des dernières avancées dans leurs projets et ils seront probablement plus indulgents sur un éventuel retard si vous êtes honnête avec eux.

Les clients veulent savoir ce qui se passe. Gardez-les au courant ; ne vous mettez pas la tête dans le sable. Lorsque les choses deviennent difficiles avec un client, décrochez le téléphone et appelez-le. Nous aimons tous nous cacher derrière un courrier électronique, mais ce n’est pas une façon de construire une relation durable avec quelqu’un.

Ainsi, n’oubliez pas de communiquer largement. Tenez vos clients régulièrement informés et soyez toujours à l’affût de nouveaux travaux. Quels que soient les canaux de communication que vous choisissez (Facebook, Linkedin, Whatsapp…), gardez le contact avec vos anciens clients et laissez les savoirs sur quels projets vous travaillez actuellement. Cela permet de communiquer sur l’étendue de votre savoir-faire et de montrer que vous ne cessez d’élargir votre champ de compétences.

8. Vous ne prenez pas le temps de gérer votre “marketing”

Tout d’abord, exploitez votre réseau existant pour trouver des opportunités : “Ne vous glissez pas tranquillement dans la vie de freelance, faites-le savoir à tout le monde”, conseille Oliver Shilling. Il précise: “J’ai quelques clients qui sont entrés en contact avec moi après mon premier message annonçant que je devenais indépendant, et d’autres clients sont venus à moi par l’intermédiaire d’amis d’amis.” Ne sous-estimez jamais le pouvoir de votre réseau.

Ensuite, n’ayez pas peur de “pitcher” votre travail et ne pensez surtout pas que le travail viendra à vous par magie. Dana Nicole explique ainsi : “Je vois beaucoup de freelance qui ont peur de ne pas être capables de faire le travail (malgré qu’ils le soient), alors ces malheureux évitent de sortir et de se présenter au monde.”

Dana a raison. Nous sommes parfois réticents à sortir et à nous vendre parce que cela ne nous semble pas naturel. C’est quelque chose que nous n’avons jamais eu à faire auparavant et que nous n’avons d’ailleurs jamais appris. Si vous voulez éviter les cycles de famine, consacrez-vous à votre marketing, à vous vendre, même lorsque votre calendrier est déjà plein.

Toujours pas convaincu ? Natalie Lawrence nous partage son expérience : “Je trouve que le fait d’être freelance m’a poussé à me mettre au défi et à faire des choses que je trouvais inconfortables auparavant, comme la promotion de moi-même. Aujourd’hui, je ne me sens pas du tout nerveuse ou gênée à ce sujet. Être freelance est vraiment une expérience qui participe à renforcer sa confiance.”

9. Vous acceptez des projets que vous ne devriez probablement pas

Il est toujours tentant de dire “oui” à des projets massifs et lucratifs même si nous savons que nous ne sommes probablement pas dimensionnés pour les gérer, mais notre conseil est de considérer la situation dans son ensemble. Comment cela se reflétera-t-il sur vous si, dans des semaines ou des mois, vous n’avez pas été en mesure de livrer le produit final ?

N’oubliez pas que les clients vous paient pour faire du bon travail, alors faites toujours de votre mieux pour eux. Et si vous ne pouvez pas faire cela, n’acceptez pas le travail même si cela semble être un vrai sacrifice pour vous.

Sachez donc quand dire “non”. Il peut-être très tentant de dire oui à tout au début, mais toutes les offres ne sont pas une opportunité et les activités ne sont pas nécessairement synonymes de réussite. Soyez sélectif sur les choses sur lesquelles vous consacrez votre temps et votre énergie et le bon travail devrait suivre.

James Fox, un designer de Manchester, propose donc : “Essayez de concentrer votre offre sur les choses pour lesquelles vous êtes bon et que vous voulez faire, et non sur toutes les choses que vous pouvez faire”. Au final, cela vous apportera le travail qui vous rend heureux, et le travail que vous serez fier de montrer pour la valeur que vous y aurez mis. Ce travail de sélection est primordial pour votre bien-être et pour l’image que vous offrirez à vos futurs clients.

Je ne fais pas tout et n’importe quoi. Je fais les choses pour lesquelles je suis doué.

Temps de repos
Temps de repos

10. Vous ne prenez pas soin de vous et laissez le travail prendre le dessus

Le repos joue un rôle essentiel dans votre carrière de freelance. Vous ne pouvez pas laisser la “peur de vous arrêter” vous empêcher de poser vos outils quelques instants et de prendre du temps pour vous.

Surtout ne vous épuisez pas. Votre santé mentale passe avant tout le reste. Trouvez votre propre rythme, celui qui vous profite mais aussi celui qui profite à ceux en qui vous tenez. Ne vous tuez pas à la tâche et sachez vous ménager.

Ce n’est pas seulement une question de santé mentale, c’est aussi une question d’ergonomie. Investissez dans une chaise ergonomique décente et vérifiez la façon dont vous vous asseyez à votre bureau. Votre posture est primordiale ! N’ayez pas peur d’investir dans du bon matériel pour vous éviter les désagréments d’une douleur au cou ou d’un poignet qui finiront par vous faire perdre du temps d’efficacité et de travail. Corrigez les problèmes avant que les choses ne soient irréparables. Une chaise trop basse, un écran qui vous donne des migraines, une mauvaise position assise et dans deux mois c’est la catastrophe. Être freelance c’est comme un sport d’endurance, n’y voyez pas là un sprint, vous devez conserver votre corps en état pour continuer d’avancer. Sachez donc prendre aussi du temps pour sortir de votre bureau et faire de l’exercice pour votre santé et évacuer votre stress.

Si vous avez besoin d’un peu d’explications sur la bonne posture à adopter, je vous propose un petit guide pour apprendre à bien vous positionner à votre bureau : Adopter une bonne position assise au bureau

Souvenez-vous de bien maintenir votre équilibre entre vie professionnelle et vie privée. En tant que freelance, cet équilibre est de votre responsabilité, aucun patron ne viendra vous voir pour vous ordonner de prendre des vacances. Ainsi, déterminez ce dont vous avez besoin ou ce que vous voulez gagner chaque mois. La vie est trop courte pour passer chaque minute à travailler. Partez à l’aventure. Votre travail n’en sera que meilleur !

De plus, séparez bien votre travail et votre énergie personnelle, à la fois dans un temps dédié et dans des espaces physiques dédiés. Cela semble simple, mais gardez votre ordinateur ou vos pense-bêtes de travail dans les endroits où vous mangez ou dormez rendra d’autant plus difficile votre repos et la distance avec votre travail. Apprenez à vous reposer et garder une pièce spécialement dédiée à cela. Pour avancer un peu plus sur le sujet, je vous propose de consulter mon article : Comment se créer un espace de dessin inspirant ?

A vous de corriger vos propres erreurs

A présent que vous connaissez toutes ces erreurs commises par les freelance néophytes, je vous invite à identifier celles que vous faites déjà et à commencer à élaborer un plan pour les faire disparaître. Identifiez-vos problèmes actuels en fonction de ce partage d’expérience et établissez une stratégie pour les diminuer progressivement. 

Si vous vous rendez compte que vous avez des douleurs au dos depuis quelques mois, commencez à en identifier les causes possibles et progressivement investissez dans du matériel de qualité. De la même façon, si vous vous rendez compte que vos factures sont souvent sous-estimées par rapport au travail vraiment nécessaire par client, commencez à redéfinir vos devis et vos prix en fonction de la valeur que vous vous engagez à apporter à vos clients.

Ainsi, prenez chaque problème à bras le corps l’un après l’autre, sans vous noyer. Commencez par les noter sur une feuille de papier et dans une autre colonne, en face de chaque problème notez votre engagement à court et long terme. Puis découpez cet engagement final en sous tâches à tentant de leur donner une première échéance (ex : acheter souris ergonomique : début avril 2021). Cet exercice sera un premier pas vers une meilleure version de vous, foncez !

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